Ce n'est que deux ans plus tard que l'énergumène de Commissaire priseur, maître Ouegnin Gisèle, consenti à répondre en personne au téléphone. Embarrassée, elle mi fin à la conversation en promettant de rappeler pour soit disant "faire le point", sans évidement s'exécuter !
Après trois mois d'attente, un deuxième courrier express recommandé lui sera adressé. Celui-ci sera tout bonnement refusé sans être lu. Sur le talon de retour, figure un mot manuscrit "Mme. X.. me fatigue, elle n'est pas la seule cliente. Qu'elle m'adresse son courrier par la poste". Ce qui fut fait. Mais cette lettre expédiée en r.a.r. ne sera pas retirée de la boite postale.
Ce n'est qu'en 2003 que, sans trop de conviction, mon amie se décidera à déposer une plainte. Un magistrat, substitut du procureur, passablement frileux en raison du nom et de la profession exercée par l'indélicate, finira par accepter de mauvaise grâce à convoquer cette personne de 'la maison'.
Après les salamalecs d'usage et au rappel du pourquoi de sa présence, cette dernière déclara entre autres incongruités, se rappeler vaguement de cette "vieille et malheureuse opération qui n'avait engendrée aucune vente en raison de la vieillesse et le mauvais état des objets confiés" et patati et patata.. et d'ajouter sans vergogne "vu l'ancienneté de l'opération, il n'existe plus d'écrits concernant cette affaire à mon Étude. Mon ex personnel, limogé entre temps, a tout égaré" !
A la demande du substitut, photocopies des pièces du dossier original lui sont remises en mains propres, l'obligeant du coup à répondre sur le fond.
A quelques jours d'intervalle, trois propositions écrites sont réceptionnées, trois reconnaissances de dettes différentes, incohérentes et fantaisistes pour une même créance.
Chaque lettre est agrémentée de propos pour le moins diffamatoires, sensés déstabiliser la destinatrice : insinuations "d'agissements flous", de "complicité avec les ex employés", de "non respect du règlement intérieur", pour clore, d'exiger "que Mme X prenne ses responsabilités en acceptant de partager la créance en deux parts égales" ?
Récapitulatif des propositions
Sur la créance de : 2.903,36€ (1.907.382,-cfa.),
la première de 761,22€ ( 500.000,-cfa.),
la deuxième de 913,55€ (615.000,-cfa.)
la dernière de 1.342,21€ (881.800,-cfa.).
Si acceptation, l'un de ces montants serait versé cash, sans délais...!
Étant donné l'incohérence et le niveau dérisoire des offres par rapport à la créance, mon amie refusa et persévéra dans ses multiples tentatives à convaincre le magistrat de poursuivre son action amiable.
Bon gré mal gré, celui-ci finira par obtenir un versement de 304,00€ (200.000,-cfa.) avec promesse (verbale) de poursuivre mensuellement jusqu'à apurement. Quel montant, quelle durée ? Dieu seul le sait.
A l'échéance du mois suivant, le prétexte avancé au magistrat pour surseoir à son engagement est qu'un malencontreux incendie a ravagé une partie de son Étude…son avenir financier se trouve entre les mains des assureurs (sic)..
Cette carambouilleuse patentée, abuse de la crédulité de ses clients et pense jouer sur du velours, grâce à sa position socioprofessionnelle, son entregent dans le milieu judiciaire et sa famille qui reste influente, derrière laquelle elle organise son statut d'intouchable, elle a tout loisir de faire durer le plaisir jusqu'à plus soif !
Elle sait aussi que les frais de justice à avancer pour tenter de récupérer un tel montant approcheraient, sinon dépasseraient la créance elle-même, sans parler de la lenteur d'une éventuelle procédure.
10 ans après le 1er dépôt, c'est un jeune Huissier de Justice, en mal d'affaires qui se propose de récupérer cette créance, plus que douteuse.
Il est évident que mon amie n'en restera pas là, et si vous avez quelques conseils à lui donner, n'hésitez pas, mettez une petite note au bas de cette page, merci d'avance.










